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Le cas de Claudine : « Est-ce que je peux quitter mon emploi? »

Le cas en bref

Femme, 60 ans, professionnelle, salariée Objectifs : Prendre sa retraite si possible ou changer d’emploi.*

  • REER 400 000$
  • Maison 350 000$
  • Solde hypothécaire 55 000$
  • Coût de vie de 60 000$/an
  • Fonds de pension 14 000$ par année

Constats : La cliente risque de faire face à un épuisement prématuré de son capital dans le cas d’une retraite immédiate.

Recommandations :

  • Cesser les paiements accélérés sur hypothèque pour revenir à des paiements réguliers.
  • Revoir l’allocation versée à Mme par son conjoint pour les dépenses fixes.
  • Envisager un revenu d’appoint en lien avec sa passion du plein air pour éviter de puiser trop rapidement dans ses épargnes en début de retraite.

Claudine est architecte informatique pour une grande entreprise œuvrant dans le secteur financier. Âgée de 60 ans, elle est excédée par son travail. Le milieu dans lequel elle évolue est de plus en plus stressant et exigeant. Au bord de l’épuisement Claudine aimerait quitter cet environnement devenu toxique. Bien qu’elle caresse le souhait de quitter ses fonctions, elle se demande si elle en a les moyens.

À la recherche de solutions, elle nous consulte pour l’aider à y voir plus clair. Claudine est l’unique propriétaire de sa maison. Son conjoint des dernières années habite avec elle et lui verse une compensation pour les dépenses fixes. La maison est toujours grevée d’une hypothèque sur laquelle Claudine effectue des paiements accélérés. Claudine aimerait demeurer dans sa maison le plus longtemps possible. Elle détient des REER pour environ 400 000$ ainsi qu’un fonds de pension à prestations déterminées auprès de son employeur actuel. Elle estime son coût de vie à 60 000$ par année.

Claudine est une passionnée de plein air et elle est en très bonne santé. Elle a hérité d’une bonne génétique, les membres de sa famille ont presque tous franchis le cap des 90 ans. Les probabilités sont élevées pour Claudine de survivre à son capital si elle prenait sa retraite immédiatement. Comment la soutenir dans sa transition vers la retraite sans compromettre son niveau de vie à long terme?

Tout d’abord, nous avons longuement échangé avec Claudine sur les avenues qui s’offrent à elle d’un point de vue professionnel. Nous lui avons partagé diverses orientations auxquels elle n’avait pas songé au départ. Dotée d’une grande expertise dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, elle peut sans aucun doute continuer à exercer sa profession dans un autre contexte de travail ou encore à son compte à titre de consultante ? Son expérience a beaucoup de valeur. D’un autre côté, si elle souhaite moins de responsabilités et réduire son niveau de stress au travail, pourquoi Claudine ne pourrait-elle pas utiliser sa passion pour en tirer une rémunération? Travailler dans une boutique spécialisée de plein air par exemple?

L’idée est de lui assurer un minimum de revenus pour éviter de puiser rapidement dans ses épargnes en préretraite. Dans cette transition, considérer une occupation lui permettrait d’entretenir des liens sociaux, favoriser son épanouissement au travail tout en lui procurant un revenu d’appoint. Cette stratégie lui évitera également d’encaisser prématurément les prestations de la RRQ et ainsi subir une pénalité de l’ordre de 36%.

Les remboursements hypothécaires constituent également une part importante de son budget. Le fait d’effectuer des remboursements accélérés ajoute une pression supplémentaire sur le coût de vie de Claudine. Nous lui avons suggéré de revenir à des paiements réguliers. Bien que cette stratégie repousse l’extinction de la dette hypothécaire, la faiblesse des taux conjuguée à la flambée du prix des maisons le justifie amplement. Autrement, elle devrait retirer davantage de son portefeuille d’investissement et s’imposer sur un revenu supplémentaire pour payer cette remise de capital. Le coût supplémentaire à payer en impôt excède les économies pouvant être réalisées sur les frais de crédit.

La proportion des dépenses fixes assumée par le conjoint n’avait pas été revue depuis belle lurette. Nous avons recommandé à Claudine de revoir périodiquement cet apport et de tenir compte de l’indexation au coût de la vie afin d’éviter une disparité dans le partage des dépenses.

Par suite du dépôt de son plan de décaissement stratégique, Claudine avait tous les éléments en main pour parfaire sa réflexion. Nous avons fait un suivi avec elle quelques semaines plus tard. Elle nous a annoncé, le sourire dans la voix que qu’elle prendrait sa préretraite tôt en 2022. Elle souhaite s’accorder un temps d’arrêt avant de considérer un autre emploi. Elle a réalisé qu’il lui était impensable de maintenir le statu quo, chaque jour au travail étant de plus en plus pénible.

Son plan financier en main, Claudine se sent bien équipée pour amorcer cette nouvelle étape de vie. Voilà l’accompagnement que Claudine a reçu de la part de Gascon Gestion de Patrimoine.

Le résumé de nos actions dans ce dossier :

  • Bilan et analyse de la répartition de dépenses assumées entre conjoints
  • Analyse de l’âge la plus efficiente pour débuter l’encaissement de la rente de la RRQ
  • Analyse de la dette et de la structure de remboursement la plus efficace
  • Scénarios de décaissement selon différentes hypothèses de rendement et d’inflation
  • Test de longévité du plan selon différentes dates de décès
  • Révision des politiques d’investissement selon les comptes et la stratégie de décaissement
  • Notre accompagnement a nécessité plusieurs entretiens téléphoniques dont une rencontre en présentiel pour lui expliquer notre démarche, lui soumettre son plan personnalisé, nos recommandations et répondre à toutes ses questions.

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