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Le cas de Lucille: « Quels seront les impacts de la transformation de mes REER en FERR ? »

Le cas en bref

Veuve de 65 ans, sans enfant Objectifs : Réduire sa facture fiscale et combler son désir philanthropique.

  • REER 725 000$
  • CELI 225 000$
  • Hors-REER : 150 000$
  • Maison 450 000$
  • Fonds de pension 45 000$ par année

Recommandations :

  • Débuter ses retraits REER dès maintenant afin de niveler les impôts à payer dans le temps.
  • Céder sa police d’assurance à un organisme de bienfaisance accrédité et profiter du crédit d’impôt et réduire la facture fiscale.

En conclusion, la cliente a atteint ses objectifs philanthropiques sans compromettre son niveau de vie à long terme.

Il nous a été permis de rencontrer Lucille à la suite d’un don effectuée par sa mère (notre cliente) de son vivant. Veuve depuis quelques années, sans enfant, elle vient d’avoir 65 ans. Lors de notre cueillette d’information, Lucille nous mentionne au passage s’inquiéter des impacts possibles sur sa situation financière lorsque viendra le temps de transformer ses REER en FERR. De plus, la lecture d’un article sur les dons planifiés a interpellé Lucille qui aimerait en connaître davantage sur le sujet.

Lucille a une relation de longue date avec son conseiller actuel. Pourtant, malgré les demandes de celui-ci, son conseiller n’a jamais jugé utile de lui produire un plan de décaissement stratégique. Les revenus de Lucille proviennent d’un fonds de pension et des rentes gouvernementales totalisant environ 45 000$ annuellement et couvrent aisément son coût de vie. Lucille possède une résidence d’une valeur approximative de 475 000$ libre de toute dette. Ses épargnes totalisent plus d’un million de dollars dont 725 000$ en REER, 225 000$ en CELI et 150 000$ en placement non-enregistrés. Le seul projet de Lucille à court terme : changer sa voiture. Son défunt mari est décédé des suites d’un long combat contre le cancer et Lucille aimerait soutenir cette cause.

Nous proposons donc à Lucille de lui préparer un plan de décaissement stratégique. Afin de réaliser cet exercice, elle nous a fourni un budget détaillé, ses déclarations de revenus ainsi que tous ses relevés de placement tel que demandé. La projection de ses revenus nous a permis de constater que le retrait minimum auquel Lucille devra s’imposer à partir de 72 ans sera suffisamment élevé pour dépasser le seuil de remboursement de sa pension de sécurité de la vieillesse (PSV).

Nous avons donc suggéré à Lucille de procéder dès maintenant à la transformation de ses REER en FERR et de ne pas attendre l’âge de 71 ans. Cette stratégie lui permettra d’aplanir son taux d’imposition dans le temps et d’éviter le remboursement partiel de sa PSV dans le futur.

Afin de supporter son désir philanthropique, nous avons suggéré à Lucille de souscrire à une assurance-vie et de céder sa police à la Fondation canadienne du cancer. Les surplus nets d’impôts générés par les retraits FERR serviront à payer les primes annuelles de la police de 20 000$ par année. Un reçu d’impôt équivalent à la prime annuelle sera émis par la Fondation. Il en résultera une économie d’impôt d’environ 10 600$ par année. De cette façon, non seulement Lucille encourage un organisme de bienfaisance qui lui tient à cœur mais elle augmente le montant net disponible pour son coût de vie en réduisant de façon notable sa facture fiscale.

Actuellement le taux d’imposition de Lucille est de ± 18% pour un revenu net après impôt de 36 000$ par année. Sans nos recommandations, à 72 ans, son taux d’imposition augmenterait à 28%. Ses revenus bruts passeraient de 45 000$ à 93 000$ pour un revenu net de 67 000$ excluant la perte d’une partie de sa PSV d’environ 2 100$ par année. En encaissant plus tôt ses FERR, son revenu brut annuel s’établira à 79 000$. Les économies d’impôt résultant de la souscription à l’assurance-vie à titre de dons planifiés permettront à Lucille de réduire considérablement sa facture fiscale. Son revenu net après le paiement de la prime d’assurance et des impôts sera de 49 000$ par année pour un taux d’imposition de 13% après l’application des crédits pour dons de bienfaisance.

Les épargnes de Lucille dans son compte non-enregistré sont largement suffisantes pour financer l’achat de sa nouvelle voiture ainsi que sa que sa cotisation annuelle au CELI. Advenant une augmentation au coût de vie de Lucille, elle dispose d’un coussin très confortable dans son CELI pour absorber cette hausse et ce, sans aucun impact fiscal. La vente de la résidence de Lucille pourra éventuellement servir à financer son coût de vie et les frais reliés à sa relocalisation dans un contexte de perte d’autonomie par exemple.

Notre intervention dans le dossier de Lucille lui permis de réduire sa facture fiscale, de soutenir grandement une cause qui lui est chère sans compromettre son niveau de vie à long terme.

Le résumé de nos actions dans ce dossier :

  • Budget
  • Test de longévité du plan de retraite
  • Élaboration de divers scénarios selon plusieurs hypothèses de travail
  • Mise en place d’une stratégie de dons planifiés
  • Gestion de la fiscalité

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